Maman Coquillette et ses nouilleries

ou comment devenir une maman douce, une épouse amante, une marâtre pas acariâtre, une divine copine... le rêve incarné, quoi !

28 juillet 2009

JE ME SOUVIENS... DU MOIS DE JUILLET...

Du soleil forcément. Que j’aime. La chaleur aussi. Vacances. Le privilège de partir tous les ans. Un mois avec papa… un mois avec maman… Centre aéré aussi. Détesté celui là. La peur du passage sur le petit pont, dans le car très haut, très grand. Premiers poux sur cheveux longs. Aïe !  Une médaille en argent (en alu !) aux olympiades, au saut en longueur. Cendrillon  au spectacle de fin de saison dans une robe jaune en papier crépon.  La copine qui pleure en fée carabosse… le petit frère qui pleure quand on se croise au hasard des chassés croisés des groupes… moi qui pleure de ses pleurs… le dégoût du goûter : je déteste le pain avec de la compote de pomme dessus ! 

Les shorts en satinette… un bleu et un rose… avec des bandes blanches sur les côtés.  Leçons de natation attendues et aimées,  avec Christian au cheveu sur la langue que j’adore… la petite culotte oubliée  dans le sac de change et la honte d’être « cu%l**n*u*** ».

Vendée : un tir à la carabine avec le tonton : un joli carton ! La peur des méduses. La quête des jolis coquillages.  La lecture des Cornichons au chocolat. Les batailles d’algues ou qui emmêle les pieds … Un match de catch féminin, très impressionnant. Les bateaux construits dans le sable pour faire plaisir aux cousins. Les sorties nocturnes où l’on chipe sur les étals des pralines en rêvant d’un chichi ou d’une barbe à papa. La robe à volants : violette avec des fils dorés qu’on porte de nombreuses années, même trop courte, même trop petite.

Comme en juin, des  retrouvailles à la piscine avec les copains et les copines.  Sous la musique d’Indochine qu’on fait semblant d’aimer. Les premiers plongeons du 5 mètres… plus d’appréhension à l’idée de perdre son maillot arrivée en bas  que de faire un plat.

Première fois en avion. Les Etats Unis : Tarrytown, New York, New Jersey, Michigan, les chutes du Niagara.  La sensation de l’immense : les tours, les routes, les voitures, les maisons, la nourriture, les champs, les arbres… la sensation de vertige en montant au sommet de l’Empire State Building. Les tags du métro et les photos des enfants disparus sur les bouteilles de lait. Mes premières parties de tarot. Le Seven Up. Les gens qui courent. Les « pin pon » tout le temps. Le début de la lettre à Elise au piano. Le topping au chocolat sur la crème glacée. Les Bacon Laituce Tomatoes (que je fais encore !). La couture d’un tablier (toujours gardé !). Mon walkman adoré trouvé à New York city. La conversation près d’un lac sur « être et ne pas être, telle est la question »… les écureuils. Sur l’île de Sugar Island une grande maison en bois au bord de l’eau, un bateau, un renard argenté aperçu le jour du départ… la fille au pair qui lit « 20 ans »… « The man from snowy river », vu, vu et revu en anglais sur le magnétoscope… mes premières histoires qui s’en inspirent. Des céréales à gogo… ma première boisson alcoolisée : un colonel !! Une cérémonie épiscopale assez étrange. De grandes tablées. Un barbecue à l’américaine… les blagues des grands qui se « demandent ce que font les pauvres » en buvant une Budweiser.

Les premiers soutiens gorge qu’on n’a pas besoin de remplir avec du coton… le monokini assumé longtemps… les feux d’artifice  sur la grande place avec les prisonniers qui regardent derrière les barreaux.

La Tremblade… les cris de la petite sœur et de sa copine du même âge qui fait ses dents, le seul soir où je suis « de garde »… la Côte Sauvage et ses dangers. Je manque (encore !) de me noyer, saloperies de rouleaux…  les premiers émois épistolaires… des heures à écrire, à raconter dans des cahiers d’écolier…  beaucoup de lecture, quelques dessins… cassettes de JJG en boucle… ou BJH… ou Dire Straits… 

Les Juillet théâtraux… répétitions intenses  d’une trilogie de Shakespeare… on a 11 jours avant de jouer… je suis une sorcière là où je rêve d’être une Juliette. Plus tard, je serai saltimbanque !

Montpellier en construction d’une ville nouvelle, Palavas sous la pluie et le vent… la Grande Motte affreuse… la piscine dans la maison de vacances et les fêtes d’étudiants en médecine où l’on rêve d’aller. L’arrêt des ongles rongés…  le p’tite frère aux urgences qui a avalé de l’eau de javel… l’ennui, un peu aussi.

La chaînette au pied… encore des sorties à cheval et quelques progrès…  des sorties en moto avec le copain d’enfance. Des poèmes inventés. Des soupirs. Des attentes. Des cartes postales. Des roulades dans le foin… suivies d’éternuement à répétition.

Des retrouvailles lors d’une fête d’anniversaire avec la promesse de ne plus jamais se quitter… et puis les vacances à Molines qui virent au fiasco… la fuite  vers Annecy… où je vais travailler… où je vais rejoindre « un autre ». Début de serveuse dans une cafet’ pourrie avec Dave en vedette sur le parking d’à côté…  d’autres fêtes avec d’autres copains que je ne reverrai jamais. Des promenades à la Clusaz et le pied posé sur une vipère… ma phobie des serpents… des nuits blanches à mater des cassettes de Fellini, Almodovar ou Truffaut… des heures amoureuses aussi… des coups de fil en douce à l’amant abandonné… les Rita en Boucle… Noir Désir à fond la caisse dans la Lada… plus tard dans 4L. 

La « sardines party » chez le pote qui vient de s’installer à la campagne suivie du  bal des pompiers : première (légère) cuite avant ballade du lendemain en canoë… épique…

Les premières lunettes pour les heures de code… la galère des horaires chez mac do et le job qu’on finit par abandonner. Le stop jusqu’à Sion, heureusement qu’on est deux ! La découverte et l’apprivoisement de mon chat Batman.  Le télé accueil au CNED comme « vrai » job d’été. « One (love) » chanté à tue tête… les grenadines au troquet Le Gil bar…

Le festival d’Avignon…. l’émotion devant Charles Berling dans « La nuit des treize lunes »… la  sieste sur l’herbe au milieu des passants… le petit hôtel  assez miteux près de la gare et les restos animés le soir… les spectacles de rue à gogo et « Les Bonnes » joué par deux hommes : excellent. L’achat (en soldes !) de magnifiques sandales à lanière en satin blanc. La croisette en starlette filmée en 8mm, lunettes de soleil et foulard couvrant les cheveux… mes mains sur les empreintes d’une grande des années 50…  la promenade des anglais, les ruelles du vieux Nice, les galets… les plages de juan les pins et le pied à terre sur antibes… une demande en mariage refusée tout net…

Des glaces italiennes… toujours cet adorable chapeau de paille et le dos nu. Une guinguette où l’on boit du coteau du layon, en rigolant jusqu’au bout de la nuit… la douche à l’eau froide et la tente de camping qu’on réinstalle chaque week-end, juste pour faire la fête.  Les kilomètres en train. Les champs de tournesol.

Et puis le boulot à Paris. Le lever très matinal et le coucher tardif… d’étranges sentiments qui naissent et l’envie de séduire chaque jour un peu plus… ma robe rouge à pois et les mules qui vont avec.  Les p’tits mots glissés sur le bureau du boss. Le chèvre au miel et la visite « surprise » du mercredi… les au revoir qui se prolongent…  la tomate cerise glissée dans mon assiette au resto « la belle époque »… le téléphone ola qui fait battre le cœur quand c’est LUI qui appelle. LUI avec qui on cherche à être… pour faire le café… pour la saisie d’un devis… pour être raccompagnée… déposée en gare… qu’on attend le dimanche soir au bout du quai.
Et puis vient le jour où l’on ose dire « pourquoi pas un ciné ? »… avec la trouille du premier rendez-vous… on se connaît sans se connaître, on se voit presque tous les jours… il a fini par me tutoyer… c’est avec LUI que j’aime travailler… sur les 4, c’est mon patron préféré. On fixe une date. Pour l’occasion, il porte jeans blancs et chemise en jean bleu clair. Des santiags bleu qu’il n’a jamais remis… moi c’est rouge et noir comme souvent… petit tee-shirt avec cœur ajouré devant… des babies rouges… les cheveux retenus… film passe partout pour ne pas l’effrayer… boisson partagée et fronts collés une fraction de seconde. Après le ciné, brève promenade dans Belle Epine et arrêt lèche vitrine chez Tie Rack… il adore les cravates précise t-il… comme si j’avais pas remarqué !! Poursuite de la soirée dans un restau Tex Mex… plus godiche tu meurs devant ma corolle de tacos pleine de salade composée. IL a l’air de bien s’amuser et déjà ses yeux font chavirer. Quand IL demande  s’il peut poser une question… le cœur s’arrête… qu’est ce qu’il va bien vouloir savoir ???? Juste à ce que mes cheveux soient détachés… ça y est, j’suis cuite. Dernier verre dans un pub où il a l’habitude de jouer au billard… état second de ceux qui savent qu’un truc vient de se passer… dans la voiture, sur le retour, premières confidences… qui se poursuivent, moteur à l’arrêt. Jusqu’au petit matin. Jusqu’à ce que ma main se pose juste sur la sienne. Et quand le jour se lève ou presque… c’est un premier baiser. 
Premier baiser que j’aime depuis chaque matin, quand aux aurores il vient m’embrasser avant de partir travailler.

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19 juin 2009

JE ME SOUVIENS... DU MOIS DE JUIN

Les dernières recommandations pour le spectacle de l’école et le programme à décorer… les promesses aux meilleures amies, les échanges d’adresses, les baisers volés sous le porte manteau cachés sous le k-Way. Les retrouvailles après l’école dans le champ de blé à se courir après ou sur le terrain de sport à discuter… l’adieu aux instit’ et le p’tit cadeau choisi avec soin pour les remercier… les premiers mots doux, les glaces à l’eau et les tenues d’été (le short, les sandalettes et le tee shirt "indien" !)…

Les épreuves du brevet "même pas peur" et les bons résultats (que mamounette m'en crame avec sa cigarette !!)… la fête du cinéma, les kilomètres à vélo, les premières soirées vidéo… le béguin des copines (des histoires insensées !), les parties de foot des copains, les après midi piscine et les sauts du 5m… le gala de danse de fin d’année... Les dessins, l’écriture, le walk man, les répétitions de théâtre, les premiers baby sitting… la naissance d’une p’tite cousine…

Le temps qui n’en finit pas, les premiers blues, l’envie de tout envoyer balader… les profs qui font cours sur la pelouse… qui soutiennent jusqu’au moment des « faut y aller ! ». Les épreuves de français sans trop de mal et les mémorables oraux de maths et d’espagnol l’année d’après… la fête du bac… celle d’avant les épreuves et celle d’après… les coquelicots par brassées… les sorties à cheval… les "qu’est ce qu’on va devenir ?"... Les promesses à nouveau : « on se sépare pour mieux se retrouver … avec ou sans toi, je sais pas »… L’émincé de poulet à la russe  qui devient projectile pour rigoler, les trivial poursuit qui deviennent « pour cuites » (des garçons)…  mon premier chéquier… les soirées au Singe ou en « petits couples  de longue durée", avec menus thématiques : crêpes, paella, fondue…  les fous rires incontrôlés, le rouge à lèvre assortie à mes chaussures, les cheveux coupés… les interrogations sur l’Art et les sujets qu’on aborde « philosophiquement »(muhaha…). Les spectacles mis en scène à présenter…  le « tu vas où à la rentrée ? »… l’inscription à la fac de Tours et celle de Caen… (pour finalement réussir le concours à Poitiers)… la chemise Cardin piqué dans l’armoire de mon père… les séances « bronzette » d’avant la plage… les épilations foirées… les premiers CD… avoir 18 ans  et se demander ce qu’est la Liberté…

Les révisions des partiels, le speed, le stress, le doute… puis fêter la fin de promo : ceux qui s’en vont, ceux qui restent, ceux qui arrivent… les retrouvailles au café… le cinéma de quartier… les « à toujours et à jamais »… les p’tits restos pour fauchés… une 4L « cambriolée »… la fête de la musique endiablée… les emménagements/ déménagements et les cartons véhiculés à pied ! L’inscription en Bourgogne abandonnée (par amour), quelques année après l'inscription à Bordeaux (abandonnée aussi…devinez pourquoi...pffff). Les piques niques dans le Poitou… les virées du week end à la mer ou juste pour une soirée… le tournage aux Beaux Arts, les nuits de montage éprouvantes et les heures de rushes qu’on veut garder… des photos en Noir et Blanc et d’émouvants moments de pose. Les stages pas payés et trouver l’endroit où taper son mémoire… l’intense moment de la soutenance… les si touchantes lettres de recommandation des profs « pour après »… Des magrets de canards au feu de bois… avant nuit de feu tout court… Des discussions sans fin, des pâtes à 3h du matin… 3 séances de cinéma d’affilée… les p’tites robes dos nu… les premiers radio crochets… danse du rock à en avoir mal aux pieds… une nuit complète dans le Grand Parc…   mon adorable chapeau de paille… 50 « balles » donnés à un SDF le soir des résultats de la maîtrise… des élèves qui donnent leur première représentation, les délires radiophoniques des « dernières fois », les vacations au Futuroscope avant le job d’été.. . Les préservatifs à 1 franc… le maillot de bain « soleil » que mam’zelle porte actuellement… les règlements de compte, les « casse toi, » les « non, reviens finalement », les « pourquoi on a du mal à se quitter ? »… l’adieu définitif aux derniers jours du mois… Les fiestas en Anjou : douches froides, Côteaux du Layon et papillonnage…

Le « je m’en vais à paris » qui étonne, l’envie de rupture (de fond) et de travailler (vraiment)… croire qu’on va devenir  « jeune cadre dynamique » et foncer…  Paris aux premiers jours d’été… peau sucrée, œil de biche, talons hauts et petits pois… lever aux aurores, coucher tardif… week end éreintants… mais une nouvelle vie commence : une belle rencontre, LA VRAIE… c’est mon patron mais je me laisse grisée… mes nouveaux mois de JUIN commencent… et se renouvellent depuis 12 ans…

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03 juin 2009

C'ETAIT HIER...

ET POURTANT 9 ANS DEJA !

mari_s_peynet

Heureuse 9ème fête de mariage mon amour...

Bon j'en remets pas une couche, j'avais déjà tout raconté en début d'année...

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09 janvier 2009

... MARIAGE D'ETE...

Le 3, de très beau et bon matin, je suis allée me faire coiffer et maquiller. Le chignon était incroyable, d’un tressage particulier mêlé à des fleurs de  lys et du lierre… ma seule vraie coquetterie !

En début d’après midi, j’avais pris soin de demander à une copine de me  masser et j’ai offert le même plaisir à ma Mamounette et à Monzhom (qui n’a pas hésité une seule seconde à tout dévoiler de son fessier !!).

15h00. C’était l’heure fixée pour nos invités. Le soleil montrait plus que son nez. Un beau moment pour descendre les grandes marches de l’escalier jusqu’à mon homme marié. M’a trouvé mignonette le bougre !!

Nous réunissions environ 60 personnes  et tout le monde s’enchantait du cadre : un château biscornu où l’on aurait pu voir sortir la famille Adams (enfin, de mon point de vue !!), des arbres immenses et des vignes verdoyantes à perte de vue… vignes où nous avons aimé nous « perdre » pour une séance photos pleine de fous rires et de spontanéité.

Deux oncles ont simulé une cérémonie fantasque : Philippe Monsieur le Maire et Pierre Monsieur le Curé, dans leur discours parodié, nous ont offerts un grand moment de poilade et d’émotion.

Après quoi petite surprise : un concert de harpe celtique dans une aile du château. Féerie d’une parenthèse pleine de gammes jouée par une élève du Conservatoire rencontrée dans le cadre de mon boulot ; qui n’a pas hésité à laisser son fragile instrument à nos pounettes ravies de jouer les harpistes !

Puis début des agapes ! Punch pour tout le monde !!! Quand mon père s’approche de moi pour demander discrètement où se trouve les derniers couverts à installer… euhhhh…  apparemment, tous ceux que nous avions emmenés (et dévalisés chez les autres !) étaient déjà à table !! Grise mine du papa… va falloir acheter des fourchettes et des couteaux ! Le voilà donc parti en catastrophe à la recherche d’un supermarché (un samedi après midi en plein médoc, faut s’accrocher !). 50 bornes plus tard et une bonne heure après, le paternel , un poil contrarié mais sauveur du futur dîner revient avec deux ménagères supplémentaires. Nos invités ne mangeront donc pas avec les doigts !

Parenthèse : crise de nerf rire quelques heures après dîner… , au moment de l’ouverture des cadeaux (en fait, on  ne demandait rien sauf éventuellement une petite enveloppe à glisser dans une grande boîte ou quelques trucs sélectionnés chez le marchand suédois). En ouvrant nos paquets nous avons découvert, ô surprise, non pas UNE mais DEUX ménagères toutes neuves et rutilantes !!!  En voilà des couverts, des fourchettes toutes propres et des couteaux tout beaux !!!  Si on avait su hein…. MDR … 

Ensuite, tout est passé très vite… dans ces cas là, tout le monde s’accorde à dire qu’on se laisse porter par les évènements, sans toucher terre, sans presque rien manger  et sans rien boire ou si peu … quelques visages défilent dans ma mémoire… celui des absents de dernière minute, ceux qui n’auraient pas dû être là, ceux qui se sont sauvés, ceux qui sont restés, ceux qu’on ne reverra plus…

Je me souviens de petits détails comme celui de nos témoins oubliant leur tenue de « fête » juste avant de monter dans le train (mais ils étaient beaux quand même !)… d’un poème charmant écrit par une grande tante… d’un mouchoir brodé appartenant à mon arrière grand-mère paternelle, d’une comptine de Mam’zelle dans ses chaussures appelées « vanille » qu’elle ne voulait plus quitter… du gâteau Trianon coupé à deux… de ma mamounette qui est à mes côtés pour le dernier coup de blush avant de me montrer... de mon canon de frère encravaté (j'avais jamais vu !!), de mon cousin Seb, très smart, servant les plats… du sourire de Pépère heureux… des larmes d’un JB à peine retenues… d’un Phiphi et d'un Thierry tout en diplomatie, d’un tatouage fée, d’Opale et de ses chiots devenus grands… de quelques retards, de confidences, de beaucoup de joie et de complicité avec celui qui m’avait choisie MOI !

Quelle revanche que ce soir là où nous avons pu exprimer l’amour que nous nous portions car peu de gens auraient parié sur nous « avant » !

Quelques uns ont dansé… d’autres ont fini le vin corse… d’autre sont partis se coucher… les plus jeunes ont investi des salles libres et leur duvet… nous, nous avions la chambre dite « nuptiale »… mais quelle rigolade au moment de se coucher, le lit était en cuvette avec un matelas complètement délabré !! Datant du Moyen Age sans doute ! ;-)

Une journée encore nous avons pu profiter de cet endroit hors du temps… avec grands parents, cousins, cousines, oncles et tantes, frères… une smala joviale et simple qui m’a ramené au pays de l’enfance, lors des noëls au grand complet que je regrette tant !

Et malgré ces imperfections (et son manque sérieux d’organisation comme me l’a si gentiment assénée mon paternel !), je dois dire que ce mariage d’été, toutes en retrouvailles, échanges et vérités, reste heureusement l’un des plus beaux moments de mon humble vie.

Rien de protocolaire encore. Mais rien de surfait. Car la vie m’a appris à ne pas tricher avec ses sentiments. Et toc !

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07 janvier 2009

... PREPARATIFS...

Comment se remettre d’un mariage d’hiver ? En organisant un mariage dit d’été… parce que finalement, ça nous arrangeait bien de faire une jolie fête aux beaux jours ; occasion rare de réunir deux familles qui ne se connaissaient pas. Date a été fixée au 3 juin 2000 ; rapport au long week end de la Pentecôte (de mémoire). Option choisie : un petit château pour 2 jours dans le Médoc… je dis «petit » parce qu’il l’était par rapport au château Lanessan à qui il appartient.. Je vous épargne les quelques mois précédant cette fiesta parce qu’elle est loin d’être drôle et je remercie au passage mon doux et tendre d’avoir su me relever, que dis-je me porter, durant de longues semaines de printemps. Tandis que je regardais pousser les arbres et me prenait pour la belle au bois dormant, lui a surmonté tout seul des épreuves fragilisantes et jamais il ne s’est plaint (en tout cas pas à moi !!).
Passons.
Après avoir frôlé l’annulation tout de même ( !) et un déménagement plus tard, nous voilà donc début juin, par beau temps, à tout « organiser». Vous dire qu’on avait tout préparé serait une contre vérité : on avait prévu juste l’essentiel. Un costume crème pour mon Viking, une tenue « habillée » pour moi, crème aussi. Pas de Pronuptia encore cette fois là même si j’ai un tout petit regret pour le jupon chantilly de tulle essayé et le superbe corsé qui allait avec… mais non pas les moyens de s’offrir cette folie d’une journée. J’ai eu ma tenue complète pour l’équivalent de 100€ et ma foi, ça faisait presque illusion !
On ne souhaitait pas de menus mais un buffet de type campagnard et on a également sauté la case traiteur aux gants blancs pour sélectionner nous-mêmes les petits plats : anchois marinés, terrines, jambon à l’os, salades composées, plateaux de fromage… énorme Trianon au dessert.... aucun tralala…
Sélection musicale nous-mêmes : "out" le DJ qui met la danse des canards quand on aurait préféré une rumba… et je ne voulais pas d’animation entre les plats…

Seul luxe : un photographe qui nous avait l’air de prendre des photos moins coincées que celles nous voyions habituellement dans les devantures des magasins dédiés. Et puis dans le forfait, y'avait des photos qu'on pouvait prendre au bord de la mer dans les jours qui suivaient ! Mémorable ça aussi (on a fini dans l'eau)!!

Nous, on pensait presque avoir fait le tour de la question question organisation quand un coup de téléphone nous a remis les pieds sur terre : quid de la déco ? Des dragées ? De la vaisselle ? Euhhhhhh….
On a opté sans réfléchir pour du jaune et du bleu ; ça me rappelait ma cheminée repeinte à l’arrache dans mon appart d’étudiante. Un bleu charrette et un jaune bouton d’or… du coup, notre mariage médocain s’est transformé en cérémonie provençale. Et pas question de distribuer des dragées : on a rempli des petits pochons au tissu bigarré de M&M’s !
Pour la déco, on a délégué… sans regret.
Pour la vaisselle, quelle honte, on a pris des assiettes en carton - mais aspect provençal svp - et les verres, franchement, je m’en rappelle plus trop mais je crois bien qu’ils étaient bleu et en plastique. Pas de quoi manger avec le petit doigt !!!
Pour les couverts, j’y reviendrai… vous comprendrez pourquoi ! Bref. Après avoir réservé les chambres d’hôtes alentour, quelques rares hôtels, on pensait réellement que tout était parfait. …

La suite ???? … A suivre…

et pour patienter, le tour de notre propriété (d'un week end)

Vignoble_Lachesnaye

Domaines_Bouteiller

photos reprises d'ici : http://www.bouteiller.com/fr/index.html

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05 janvier 2009

MARIAGE D'HIVER...

Replongeons nous dans le contexte… décembre 99… vous vous souvenez ??? Terrible tempête : on était dessous, revenant péniblement de Normandie où l’effet d’annonce avait eu lieu. Fort heureux de notre prochaine grande expérience à vivre, portés par l’amour mais sans doute complètement inconscients, nous roulions vers notre petite maison andernosienne tandis que les rafales de vent tabassaient. Des arbres s’abattaient sur l’autoroute, partout des voitures immobilisées, des appels de détresse sur les ondes, tout et n’importe quoi atterrissait sur notre pare brise. Bloqués quelques heures sans savoir si nous allions pouvoir continuer, nous avons tout de même tenté d’avancer. Et c’est au petit matin d’un 28 décembre que nous sommes enfin arrivés. Spectacle de désolation. Partout des arbres, parfois séculaires, déracinés… les rues vides et sombres. Rien ne semblait avoir bougé chez nous… la toiture était en place, les volets toujours accrochés… mais pas d’électricité ! ô surprise une fois à l’intérieur : la véranda elle n’avait pas résisté : un vrai capharnaüm !! Nous avons retrouvé des morceaux de toit des centaines de mètres plus loin. Pas grave avons-nous pensé, on est tout de même à l’abri… sans chauffage et sans électricité mais à l’abri… mon chéri est parti bosser et je me suis retrouvée avec Mam’zelle toute la journée à occuper. Le temps était plus que maussade et nous avions froid mais je me souviens d’une bonne journée à imaginer mon « grand » jour ! Le lendemain, en soirée, l’électricité fut rétablie : nous avons pu réactiver la chaudière et nous chauffer !!

Le 31, après un petit tour au marché pour acheter le bouquet de la mariée et celui de ma « témouine », nous avons décidé d’acheter quelques huîtres pour fêter la nouvelle année…  après quoi, tranquillement, nous avons profité de nos invités et de notre dernière soirée de « pas mariés ». Vers minuit, le crachin ne nous a pas empêchés d’aller voir le feu d’artifice sur le Bassin ; de nous congratuler et de nous époumoner …  puis nous sommes rentrés ronronner.

Le "jour du grand jour", après une bonne fondue bourguignonne, sommes partis au Cap Ferret…. un endroit devenu culte pour nous… La Pointe est l’un de mes endroits préférés… je m’en souviens comme si c’était hier parce qu’il faisait presque beau et que nous avons eu bien du mal à repartir !!! Car il a fallu vite se préparer, quand entre chien et loup, nous sommes rentrés ! Mon Viking était prêt le premier, Mam’zelle, toute de crème vêtue dans sa robe en pilou, était très fière d’avoir été maquillée !! Quant à moi, c’est en bonne dernière et très très pressée que je me suis glissée sous la douche… pour hurler 30 secondes après et shampoing sur la tête que je n’avais plus d’eau chaaaaaaauuuuuuuude !!! J’étais glacée, tétanisée …
Que s’est-il passé à votre avis ??? Ai-je terrassé ma frilosité légendaire et fini de me rincer sous l’eau à 5° ??? Que nenni !! Mon chevalier servant, pas encore emprisonné engagé, a sauté sur sa monture carrossée et a foncé vers une station service (ouverte !! un 1er janvier, quelle prouesse !!) à la recherche d’une bouteille de gaz… parce que oui, nous notre eau chaude, on l’avait comme à l’ancien temps, à la bouteille de butane !!!!

Véridique, en mois d’un quart d’heure, j’avais enfin la tête rincée et les idées moins froides.. rien que pour cela, j’étais contente de l’épouser, mon prince charmant !

Bon, avec tout ça, j’étais encore plus en retard et pas vraiment charmante moi ! D’autant plus qu’en tenue de mariée, je ne m’étais pas trop foulée (pas de fortune pour aller chez Pronuptia moi !): je portais un espèce de robe nuisette blanche pas très seyante pour mes rondeurs avec des plumes au niveau du tour de roploplos… et par dessus un espèce de "grand-gilet -chemise-de-nuit" gris souris à faux col fourrure… pas miam miam tout ça !! Mes chaussures très jolies elles mais un poil trop p’tites me faisaient le pied divin mais aïe aïe aïe à chaque enjambées… pas de manucure, pas de coiffure, pas de gouzi gouzi et d’oeil de biche… maquillage à l’arrache et beaucoup de paillettes pour faire fête !!! Et le summum de la "branchenouilleattitude", une mallette  bleu ciel et carrée Angel Th. Muggler en guise de sac à main… quelle touche, moi je vous le dis !!! Le look Deschiens /Sapin de noël, spécial fêtes de fin d’année !!!

J’n’ose pas m’imaginer les réflexions de Monsieur le Maire quand il nous a vus débarqué dans sa salle de cérémonie, dans nos habits du dimanche hyper cheap… Et comme dans ces cas là, je ne me fais pas du tout remarquer, j’avais emmené un réhausseur… pas pour Mam’zelle, non, non…. pour moi… histoire de paraître moins naine sur la photo à côté de mon futur géant de mari…

Quel spectacle hein.... mais...

... véridique, ça a été un moment magique… la ville était dévastée, déserte mais l’hôtel de ville (fonctionnant sur groupe électrogène !) illumminait dans la nuit noire : ça donnait à ce symbolique moment un côté hors du temps… un moment suspendu comme je les aime tant !

Monsieur le Maire a pris son temps : le laïus a bien duré 10 minutes en plus du discours officiel… fort inspiré par ses mariés de l’an 2000, il a été question d’amour éternel ; de celui qui reste inscrit dans les archives à jamais… Mam’zelle a même participé et a inscrit de sa p’tite main malhabile les lettres de son prénom sur l’acte de mariage. Grande émotion au moment de l’échange des alliances, posées sur de petits cœurs rouge qui se tendaient les bras (vive le marchand suédois !). Voilà, c’était fait. Nous étions mariés… ayant connu le pire, on ne pouvait vivre que le meilleur.

Somme repartis le cœur gonflé dans un restau soi disant « huppé » donc on n’a pourtant aucun souvenir…. la soirée s’est étirée, tranquille et gaie mais c’est un poil barbouillés, sans oser nous l’avouer, que nous sommes rentrés pour … nous coucher…! Car la nuit a été….. comment dire… épouvantable… les huîtres sans doute…  tous malades… un vrai carnage ! Point de nuit de noces chez les nouveaux mariés !
Le pire, c’est qu’il a fallu se lever… Monzhom prenait la route pour Paris ; ramenant Mam’zelle qui ne vivait pas encore avec nous et les témoins vraiment pas frais… moi, je suis restée sur le canapé telle une huître moule sur son rocher. Beuuuuuuurk !

Le lendemain, je commençais mon nouveau boulot. Une nouvelle vie s’offrait à nous, dans un premier temps symboliquement seulement mais pas  à pas,   nous y sommes arrivés.

Ah j’oubliais : aucune photo à vous montrer (ça m’arrange bien vu le look déjà  détaillé) : une fois sur Paris, mon Viking a voulu immortaliser ses pounettes sur un manège histoire de finir la pellicule et comme c’est un (super)homme empreint d’un grand sens moral, il ne s’est pas méfié en laissant l’appareil photo à portée de main.   Un moment d’inattention et hop, plus de souvenirs !!! Je maudis encore le crétin qui nous a kidnappés ce moment fort d’une vie à deux mais je rassure mon doux et tendre : mes plus beaux souvenirs sont gravés avec le cœur au plus profond de ma mémoire ; là où personne ne pourra rien me voler.

Et voilà ! Mariage d'été... à suivre !!

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04 janvier 2009

L'ANNONCE...

Quoi de mieux qu’un sapin pour annoncer un mariage, n’est ce pas ?

J’ai choisi de jolis cartons crème, couverture légèrement en relief, avec juste écrit en lettres dorées : « on se marie ! »…  le truc tout simple qui coûte un bras (je vous rappelle que nos portes monnaies étaient vides !!)

J’y ai ajouté un p’tit mot indiquant sommairement que ce serait le 1er janvier…

Et j’étais toute fière d’accrocher aux sapins cette petite promesse de bonheur à vivre ; d’avoir enfin une bonne nouvelle à annoncer.

Noël : hop minuit passé. Ouverture des cadeaux programmée. Sommes tout heureux, prêts à recevoir des effusions d’émotion.
Mine interloquée du paternel : « Mais…. on n’est pas là ! On a prévu autre chose ce soir là !!! »… « Euhhhh, je t’explique papa… on va faire ça en tout… tout petit comité ; avec juste deux témoins… tu sais, c’est comme donner un coup de pied à la fatalité… ploum ploum tralala… mais t’inquiète pas hein… on aura l’occasion de fêter ça !! lali…lala… ».
Tronche de Mère Grand. De 6 pieds de long.  On repassera pour l’émotion. On entend juste un « bon, aux beaux jours, on se chargera avec mamie d’organiser la réception »…

Bon, bon, bon… on prend note… faire une fête aux « beaux jours »… donc.

Le lendemain, on déserte la maison du patriarche pour aller déjeuner chez Môman.  Re petit carton dans le sapin. Mamounette ouvre son enveloppe et dit que c’est une drôle d’idée (mais qu’est ce que sa fille va encore inventer !!)…

Voilà… une annonce ne va pas forcément de soi et ne génère pas toujours explosion de joie (surtout chez les divorcés ?).

Un petit carton, aussi joli soit-il, ne remplace pas les formes et les protocoles auxquels nous avons dérogé…

On le saura pour une « prochaine » fois ! ouarf ouarf ouarf !

Et si vous voulez que je vous raconte mon mariage atypique, revenez me lire le 5 janvier !

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03 janvier 2009

LA DEMANDE EN MARIAGE...

J’ai cru que c’était un gag. Une blague. Une farce. Faut dire que l’époque ne se prêtait pas du tout aux bonnes nouvelles. On vivait une situation difficile, assez sombre, en complet repli. Un poil coupé du monde et loin de nos amis. Le bassin d’Arcachon, en plein mois de novembre, c’est pas toujours folichon quand on ne connait personne.

Vilaine période. Il pleut, il mouille et ce n’est même pas la fête à la grenouille ! Période de vache très très maigre … genre fin de mois difficile qui commence le 2. On plie sous le poids des ennuis. On attend les jours meilleurs sans trop y croire.

Fin novembre, sous la pluie donc. Le Viking rentre d’un rendez vous désastreux qui ne le réconcilie pas du tout avec le monde social. Notre situation ne fait pas pleurer dans les chaumières et pourtant, il y aurait de quoi écrire un livre ou peut être même deux ! Mon homme est désabusé sur une société à laquelle il ne veut pas ressembler. Moi, j’ai encore l’envie naïve de penser qu’on va être aidé. Un jour.

Nous voilà donc, l’un en face de l’autre, à se réconforter sur un hypothétique lendemain qui chante. Et l’on se projette dans l’avenir, dans quelques mois, dans quelques années…
Quand la demande arrive. Aussi inattendue qu’inespérée.

J’ai cru que c’était un gag. Alors j’ai posé la question : « c’est une blague ? ». Mais le Viking est resté sérieux. Droit comme un « i ». Non, ça n’avait rien d’une blague et tout d’une demande officielle ce : « on n’a qu’à se marier à la fin de l’année ! ».

Preuve que je ne suis pas nouille à moitié, j’ai pas su quoi répondre. Ni « oui », ni « non ». Rien. Genre j’ai le souffle coupé, je n’ose pas y croire, j’ai un trou de mémoire.

Et preuve que je suis la pire des pires des nouilles j’ai demandé à réfléchir… pas longtemps hein… une demi heure… quand j’y repense, j’ai honte… fallait qu’il m’aime ce Viking là pour supporter sa Coquillette écervelée ! Et vouloir s’engager par dessus le marché !!

Il est sorti de la maison et là je me suis dit ma vieille, t’as intérêt à réfléchir très viiiiiiiite ! J’ai appelé une sorte de grande sœur qui paraissait  pouvoir m’aider de ses conseils avisés (sophie, si tu me lis….)… qui en deux trois p’tites phrases m’a remise sur les rails

-          T’as envie de lui dire quoi ?

-          Bah « oui » !

-          Et alors, quoi ? Fonce ! Dis lui oui !!!

Quand le Viking est revenu, j’avais envie d’être encore plus petite que je ne le suis… mais je lui ai dit ce fameux oui…

Ensemble, on a décidé que se marier le 01/01/2000 ; ce serait un chouette symbole pour nous unir (on connaissait déjà le pire…). Que ce serait un sacré pied de nez aussi pour vaincre toute cette adversité.

Monsieur le Maire était ravi d’avoir ses mariés de l’an 2000 convaincu par Monzhom qui l’a dérangé sur son lieu de travail (après de nombreux barrages de la secrétaire de mairie : on ne se marie normalement pas un jour férié !!).

On a déposés les bans juste à temps, soit 11 jours avant…  l’union se ferait très simplement entre deux témoins (un couple d’amis) et mam’zelle.

Rendez vous était pris. A 19h. Pour le 1er janvier 2000 en mairie.

Vous voulez la suite ???? Va falloir attendre... hé hé hé...

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03 juillet 2008

... LA HAUT SUR LA MONTAGNE...

On a cru ne jamais arriver...
et si on s'est demandés si on n'était pas en train de vivre un remake de Blair Witch...

On a croisé de drôles d'animaux
   
mai_juin_2008_084
sculpture pyrénéenne

Et des vaches amoureuses de notre voiture

mai_juin_2008_049
Souvenir d'une vache à cloche

Les ti n'enfants ont profité des ruisseaux, de la bouillasse, du bon air frais... les joues étaient rouges, les sourires radieux...
     collage2      les_pieds_dans_l_eau

mosaique

Les grands ont beaucoup mangé, beaucoup bu, beaucoup rigolé... se sont même fait engueuler par les petits endormis parce qu'il y avait trop de bruit (un pictionnary arrosé, bah oui, c'est très très bruyant !!)

On n'avait pas prévu d'emmener un psychopate mais on a réussi à le "canaliser"
et c'était le roi du feu de cheminée...Les hommes allaient chercher le bois, les femmes s'occupaient de la vaisselle... et tout le monde à la popote ! Deux jours hors civilisation, dans le calme des montagnes pyrénéennes... dans un joli petit gîte, quelques éclaircies, heureusement pas de pluie, beaucoup de bonne humeur et de rires...

psychopate

collage1

  Lourdios - juin 2008

petite_berg_re

Posté par mamancoquillette à 08:34 - PROMENONS-NOUS DANS MES SOUVENIRS - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juin 2008

8 ANS

Il y avait du soleil, des vignes partout, un drôle de château digne d'être hanté par de gentils fantômes...On a amené de la famille, quelques copains et des amis... un peu de musique, un énorme buffet froid, des litres de punch, du vin corse (le comble au pays du médoc !) et des assiettes en carton...On a manqué... de fourchettes et c'est tout (et d'organisation selon le paternel mais en fait on s'en fout.... presque...).Je ne portais pas de robe meringuée mais un joli petit ensemble qui faisait son effet... le plus chouette chignon  tressé de tous les temps avec des lys frais et du lierre... On s'est octroyés une salutaire séance de massage juste avant... même que Monzhom a montré son ti'cu à une presqu'inconnue... On n'avait pas de dragées mais des M&M's dans du tissu provençal... Quand tout le monde est arrivé... on a écouté un concert  de harpe celtique et c'était juste... féérique... On s'est évadés quelques instants au milieu des grappes de raisin et on a compris que la pari du "nous deux" était gagné... Certains sourires sont gravés à jamais... quelques phrases... ma main dans la sienne aussi... Nos photos sont belles... c'était il y a 8 ans... juste une fête de mariage... dans un château de médoc... en toute simplicité.

Bon anniversaire de fête de mariage mon amour..
Ta p'tite femme coquelicot

demoiselle_coquelicot

Posté par mamancoquillette à 19:56 - PROMENONS-NOUS DANS MES SOUVENIRS - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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