celui qui stabilise, qui rassure, qui évite qu’on se casse le nez (ou le reste) pour trois fois rien. Me voilà donc, en plus de ma « course à la réussite » de moi-même (cf post d'hier) à la recherche du point exact qui permet de tenir la balance. Parce que j’en ai ras le bol de mes montagnes russes, de mon écartèlement entre « moi » et « les autres ».  Ou je penche pour l’altruisme forcené qui me mène à oublier que j’existe ou je m’enferme à double tour dans ma capsule et vous pouvez toujours courir pour que je réponde…  genre je brode…. ou j’écris, ou je blogue, ou je dors… et pis c’est tout… C’est quoi ce juste milieu qui me manque tant ? A force de grand écart, je ne sais plus marcher droit ! Ca s’apprend la mesure dans chaque chose ?  Suis arrivée au summum de la « déboussolade »…  non pas que ça aille mal… (même si je me plains tout le temps, pas glop) … c’est plutôt une envie d’évoluer  (comme les Pokemon avec d’autres supers pouvoirs)… Crise de la trentaine sur le retour ou celle de la quarantaine en avance ???
Ché pô…
N’empêche que le jour où j’aurais atteint ce point stratégique permettant de surfer aisément en toute circonstance sans  menacer de me casser la trombine, je serai beaucoup plus équilibrée des hémisphères !

balance_en_bois